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Critiques Artistiques

 

 

La rentrée au Théâtre Tatie.

 

 

Qu'elle rentrée ! Béart, Moustaki, Sacha Guitry et vôtre merveilleuse poésie, avant-hier au théâtre Tatie,

le vent mauvais a suspendu son vol le temps d'un soir à la veillée. Il a était remplacé par le talent,

la beauté de tous, sous la houlette, la magie, et l'amitié de notre cher Président,

notre Grand Poète/Comédien : Guy Feugier.

Comme tous les 3e Jeudi du mois à 20 H au théâtre Tatie, c'est le miracle de l'amour, de l'Art, de l'Harmonie,

des Femmes ou des Hommes et les effets de ce bonheur sont garantis, car il dure tout un mois !

Bravo et Merci !

http://theatretatie.wix.com/theatretatie

19/09/2015 

 

 

Deux chœurs à l'église de La Ciotat.

 

 

Le Requiem quand les compositeurs morts bénissent de leur talent, tous leurs descendants.

Le Chef Carlos Gomez Orellana a joué Atout Mozart à la Ciotat ce soir.

Dans une Église archicomble, magnifique les quatre solistes, les deux chœurs réunis,

 l'orchestre de Marseille, dans cette œuvre majeure, toujours dans la pulsion charnelle

qui avance vers la perpétuité de l'émotion.

Un régal, que dis-je un magistral ! Les vivants ne se trompent pas,

Wolfgang Amadeus Mozart est toujours là !

Bravo à tous ! L'Art nous aime et nous unit !

15/03/2015 

 

 

GODOT est arrivé (Première)  au Théâtre

de Sainte-Marguerite 25 03 2010

 

 image de godot est arrivé!

 

Ce spectacle offre enfin à nos yeux et nos oreilles, l’intelligible raffiné, digeste,

consistant, nourrissant, dans la beauté pure de l’amour, de l’humour de la vie.

Les émotions des hommes parmi les autres, s’entrechoquent  pour une leçon d’humilité,

dans une très agréable subtilité, avec une grande précision.

Véritable bain de jouvence dans les vraies richesses, où le clochard philosophe a menti pour le devenir !

Sur la main insouciante du mendiant, se pose la main salvatrice, apaisante, puissante,

rassurante de la philosophie de MARC-AURELE. La touche féminine qui valide le tout,

cicatrise dans une délicate pudeur les aléas et les rancœurs.

Les textes affirment un grand auteur. Ils sortent de l’intellect d’un véritable homme de cœur,

d’humour, de tendresse, de bonheur.

Ce spectacle qui a du « chien », nous garantit soixante orages de rires,

dans les quatre saisons d’une soirée inoubliable.

Les trois comédiens y sont divins, dans une mise en scène superbe

qu’une musique merveilleuse souligne.

N’oublions pas la Directrice du théâtre, Marie-Christine ALLEMAN,

qui est toujours partie prenante, pour le bel ouvrage et la beauté.

Bravo!  Et merci, amis de l’Art et de la Sagesse!

 

 

GEORGES BRASSENS

 

                   

C’est à l’âge de douze ans, après avoir lu avec un bonheur extrême, quelques œuvres de Victor Hugo, puis de Verlaine, et d’autres auteurs, que j’ai découvert les textes de Georges Brassens. Ce fut un plaisir, immédiat, tout à fait délectable. Enfin un véritable ami me suis-je dit. De plus comme Claude Nougaro, il était encore vivant, donc pas trop loin de moi, ancré dans une  poésie et une philosophie plus contemporaine.

De jolies musiques autour de textes magnifiques, tout de suite il me donna lui aussi, le désir très doux pour l’exquise poésie. Dès les premières chansons, je m’aperçus qu’il était capable d’offrir, de transmettre à son auditoire, énormément d’affection et de sagesse. Pour un petit garçon comme moi, la chose était importante. Il confortait ainsi certains préceptes familiaux que m’enseignaient mes parents.

C’est mon grand frère Francis (mon Philofrérot, dit FF) qui colportait avec une complice, sa guitare, les paroles divines et les airs inoubliables de Monsieur Georges Brassens.

A cette époque, «tonton» Georges devenait peu à peu à la mode dans les modestes chaumières. Après l’épreuve du temps, nous constatons que l’engouement pour ses œuvres perdure. Normal, il est un Maître en beauté, nous dévoile le plus profond de lui-même, en un style parfait, dans un phrasé magnifique.

C’est au confluent de l’intelligible de ses mots, dû à son cerveau, et de l’inintelligible musical dû à sa belle âme, qu’il nous désaltère merveilleusement à sa source mentale, fraternelle, fraîche et pure. De sa personne très discrète, il émanait une humanité sans limite. 

Honneur à ce grand poète, qui d’un si bel élan, nous propose la beauté et la sagesse jusqu’à la nuit des temps !

Honneur à ce très grand poète, qui pour notre bonheur, donne tant de tendresse à notre cœur !

Honneur à cet immense poète philanthrope, qui au nom d’une perfection de l’homme en sa profonde nature, fait le lit pour les générations futures.

« Gloire à celui qui dit, toute la vérité ! »

Extraits de mon livre "Culture des Neurosois"

 

 

Hommage à Claude Nougaro

 

 image de claude nougaro

 

En ce qui concerne le second auteur à qui je confie bien volontiers mes facultés auditives,

il est l’heure de lui rendre un immense et éternel hommage. Il s’agit d’un grand artiste de la chanson

et de la poésie Française, Monsieur Claude NOUGARO.  

A la suite d’une longue période d’absence, de ce merveilleux poète Toulousain

dans les médias et les radios,  j’ai composé une chanson, une sorte de prière. 

Cette prière a été entendue, puisque quelques temps après, une femme amoureuse

l’a pris dans ses bras comme un oiseau blessé, et elle l’a remis, sur rimes et sur pieds.

C’était Hélène sa « Kinée » (merci à Hélène, mais aussi aux précédentes épouses de Claude). 

Ce qui enchante dans la poésie de Claude NOUGARO c’est qu’il pratique comme

un chercheur d’or et de lumière. Un homme acharné qui désire sortir de la gangue,

les vraies richesses pour l’humanité, qu’il a à fleur de peau et au plus profond.

Il extrait la beauté poétique de tout et en tout.

Cette « Muse-attitude » qu’il cultive à la perfection, est due au  respect sans aucune limite

de ce qui est beau, mais également de ce qui est pur.

Les sources poétiques qu’il a « résurgées » de sa beauté intérieure, forment aujourd’hui la rivière,

puis le fleuve qui nous emporte émerveillés dans l’ensemble de son œuvre. 

En effet, les couleurs, les formes des émotions de Claude, nous étonneront toujours.

Ses formulations divines très « Nougarienne » nous enchanterons à jamais. J’adore son style,

surprenant, aérien, brutal, envoûté, amoureux, espiègle, assoiffé,

le tout ciselé dans une mise en scène vertigineusement belle.

Pour affronter sa propre poésie avec un tel respect, à un si haut niveau, avec une telle puissance,

il faut être très fort, et extrêmement courageux. Car si notre poésie  nous comble de bonheur,

elle nous tue aussi. Elle nous séduit, nous émerveille, puis nous gifle, ensuite,

elle nous repousse sans cesse, de peur d’être encore une fois déflorée.

Son hymen se régénère, après chacune de nos œuvres. C’est une éternelle pucelle apeurée,

que nous aimons retrouver aux fins fonds de nous-mêmes. L’amour avec elle ne dure

que le temps d’un poème, puis rebelle, elle se referme comme la fleur sentant venir le noir,

et nous restons tous deux, heureux et malheureux.    

« Qu’un seul humain me croie » cet humain Claude, c’est moi et bien d’autres qui continuent l’homme qui pense.

Personnellement, je viens de découvrir il y a peu, que je créais depuis 1980, de la Poésie,

de la Poésie Pour Vivre, et de la Poésie Pour Vivre Heureux. Comme toi, qui te livres honnêtement,

complètement, afin de réchauffer les cœurs de ceux qui en ont besoin.

Mais oui, « l’ange malicieux », merveilleux, c’était toi Claude. Tu as été pour nous une offrande céleste.  

Bien à toi, où que tu sois mon cher Claude ! Merci pour nous tous, nous qui marcherons

à tout jamais, éclairés par ta lumière plus féconde, plus intense,

plus merveilleuse, plus humaine, que nulle autre.

 

Extraits de mon livre "Culture des Neurosois"

 

 

DAU et CATELLA

 

image de dau et catella

 

De l’Humour dans l’amour, pourquoi pas, l’un dans l’autre on est bien,

et lorsqu’on est heureux, le rire vient. Je me suis aussi  intéressé au rire parce

qu’il est propre à l’homme et qu’il lui fait raisonnablement du bien. C’est certain, en cette matière,

il y a là aussi une recherche à faire, pour confier nos yeux et nos oreilles.

Personnellement, j’ai confié mes sens en éveil à des gens comme Françis Blanche,

Pierre Dac, Boby Lapointe, Pierre Desproges, mais aussi plus proches

dans ma génération Rolland Magdane, Coluche, Michel Audiar, les Inconnus,

et surtout pour moi les plus remarquables, formidables,  Jacques Dau et Jean-Marc Catella.

Extraits de mon livre "Culture des Neurosois"

Jacques DAU est un ami de toujours, un ami pour son authenticité.

L’homme est profond et sage, dans un épais écrin d’humour.  Il ressort le très beau,

en sons et en images, comme le ferait le plus tendre de nos amours.

Avec  le fabuleux Catella,  tous deux nous ravivent le cœur, à la façon d’une mère,

d’un père, d’un frère, d’une sœur. En une source théâtrale magistrale,

Dau et Catella au-delà de l’au-delà, et bien après encore, délectent les esprits,

les âmes, en quête d’égrégores.

Ils formulent un intelligible merveilleux, dans un équilibre d’orfèvres.

Ils sont les bourreaux des langueurs, des longueurs, des lourdeurs,

et les remplacent par de l’humour, de l’humour pour vivre, de l’humour pour vivre heureux,

de l'amour! Ce qui est pour moi, unique, extrêmement rare, et ce qui prouve qu’ils ont tous deux déjà

une solide et belle philosophie personnelle.

 

                                       

LES PEINTRES et les SCULPTEURS 

 

 Voici deux exemples de critiques picturales ou sculpturales parmi d'autres :

- La première oeuvre me semble peinte en des émotions très profondes,

dans un miroir intime situé au confluent de l’esprit et de l’âme. Je pense que par affection cellulaire,

cette peinture mire les femmes, pour en déceler leurs beaux reflets, discrets, sensuels, sensoriels,

en des instants de vie, de désirs, de plaisirs, de maternité, d’éternité. Le talent de l’artiste fait le reste,

et capture la beauté de son modèle avec une élégance infinie.

L’œuvre étudie et explore deux des cinq « continents » du beau sexe.

Ces « immenses terres »  particulières à chacune d’entr’elles,  sont uniques,

merveilleuses, parce que très bien dissimulées, inexplorées. Cette faculté de capturer

l’excellence des êtres, le sauvage, l’exceptionnel, n’est  réservée qu’aux artistes très purs.

Ce tableau aux drapés et aux velours des plus beaux, touche, nous trouble, au plus profond.

Sensuelle, brûlante, se dévoile la toile dans le flux et le reflux de la ronde de ses couleurs.

Son style nous submerge de délicieux bonheurs, tandis que les marqueurs de l’artiste

en douces vagues nous inondent de sa joie.

Cette œuvre native à l’extrême des extrêmes de la poésie picturale, rutile dans la lumière des lumières,

de l’Art avec un grand A !

- La seconde œuvre se répand comme des sources aux gouttes divines.

Myriades d’elles-mêmes, avec puissance et beauté, elles nous emportent en un corps de femme.

A l’intérieur de ce corps humain superbe, la magnificence des lumières intérieures

nous laisse pantois de vérité. L’artiste laisse aller la valse suave de ses pensées,

où tout tourne en fantasmes très intimes. Puis par palier, on est séduit de se retrouver autour du modèle, où la gravitation céleste s’accélère.

L’enivrement, que l’œuvre puise dans l’infiniment grand et l’infiniment petit, nous offre

le choc, le charme.

Poésie Picturale d’extrêmes richesses et de précisions, nous nous retrouvons

à l’origine de la cristallisation de nos cellules les plus belles.

Parfois la recherche personnelle d’un artiste surréaliste, est bien au-dessus de sa propre surréalité.

Le tableau en un style puissant, où tout est épars mais bien rangé pour que la beauté s’y abreuve,

où tout est à part mais où tout se tient très fort, laid, beau, démon, ange.

Dans cette œuvre magistrale, l’artiste survole en traits discrets la liberté, l’égalité, la fraternité,

appelle à l’amour, le sien et le nôtre. La toile fille tendresse, se dévoile sans pudeur,

et nous parle en un langage unique, de l’Art majeur avec un grand A !

 

Extraits de mon livre "Culture des Neurosois"

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